Mon métier a tellement changé !
Tel que je le vis, il ne peut pas s’inscrire dans un caducée au 21ème siècle. Il le pouvait à mes débuts.
Aujourd’hui, il n’a plus rien de poussiéreux. Il est en perpétuel révolution. En 25 ans, il est devenu coloré, jeune, vivant et s’est féminisé. Peu de cabinets se transmettent de pères en fils. Surtout ils se créent, se vendent, se rachètent. Les SDC se gèrent en ligne. Il y a le télétravail. Les factures intègrent la compta de l’autre bout du monde. Certains postes n’existent plus, d’autres ont été créés. Nos locaux sont modernes, sans fauteuils en cuir ou tableaux aux murs.
Fini aussi le minitel ou le fax ! Aujourd’hui on parle appli, AG en visio, démat, BIM.
Tout a été bousculé.
Mon métier demande de plus en plus d’expertises et impose une agilité considérable.
Il s’enrichit considérablement à chaque fois qu’il se réinvente et il se réinvente constamment en fonction des évolutions technologiques ou législatives.
Il le peut parce qu’il ne s’inscrit pas dans une idée de bourgeoisie ou de tradition justement.
Comment ne pas en être fière ?
#révolution #copropriété #copropassion
Auteur : Petit Syndic
Ca fait 25 ans que je travaille dans le monde de la copropriété.
J’adore mon métier et ce que j’apprécie le plus dedans c’est la relation avec mes clients.
En théorie être syndic c'est gérer des parties communes. En réalité c'est composer surtout avec l'humain.
Il faut aimer profondément l'autre pour être capable de faire ce métier si longtemps parce que ce métier est vraiment dur. Les gens, qui ne sont pas au conseil syndical, nous contactent principalement pour des problèmes. Ils ont un rapport compliqué avec nous parce qu'ils sont souvent au moment du contact dans une situation extrêmement stressante pour eux.
Gérer des parties communes, bien le faire, c'est contribuer à un cadre de vie agréable pour celui qui vit dans la copropriété. C'est une manière indirecte de le choyer.
J'ai aussi la charge d'âmes puisque je suis formatrice en immobilier depuis plus de 10 ans.
J'avais envie de partager des histoires du quotidien en les transformant sous la forme satirique.
Les anecdotes sont un peu mises en scène. Certains traits sont grossis pour rendre les histoires un peu plus drôles et rien n’est identifiable.
Je vous promets aussi qu'aucun personnage de la vie réelle n'a été malmené durant l’écriture d’une de ces histoires. ;-)
