Professionnels de la copropriété, rejoignez la Fédé !

Environ 1800 membres ! C’est énorme pour un groupe professionnel surtout quand plus de 90% des membres sont actifs, ce qui signifie qu’ils se connectent chaque jour pour en suivre les publications.

La FFGCR est un groupe de gestionnaires, pris au sens générique du terme à savoir ceux qui contribuent à gérer les immeubles en copropriété, pour gestionnaires. C’est même le premier groupe qui a proposé cela et il reste le plus important.

Nous contribuons, à notre manière, à améliorer nos conditions de travail et à promouvoir le métier en discutant entre nous, sur le groupe. 

En effet, c’est en échangeant sur nos conditions de travail que nous en avons une meilleure connaissance de notre environnement et que nous pouvons mieux nous positionner (salaire, cabinet, conditions de travail).

Partager aussi nos offres et demandes d’emploi, nous coopter entre nous, permettre le tissage d’un réseau professionnel, la création des liens entre nous, c’est un peu magique.

Nous sommes partout en France, dans tous les types de structures et à tous les postes. Notre Fédé est une immense toile posée sur le monde de la copropriété française.

Gestionnaires ! Rejoignez nous ! Utilisez ce réseau ! Venez vous connecter avec les autres gestionnaires ! Venez vous enrichir professionnellement grâce à ce groupe.

C’est aussi un endroit où vous pouvez partager des anecdotes, votre désarroi, des éclats de rire, des victoires, discuter sur des problématiques métier, trouver de l’information et échanger sur du « savoir- faire » ou du « savoir-être » client. C’est un endroit où chaque membre peut évoluer et grandir, enrichir les autres aussi.

C’est un endroit dans lequel vous ne vous sentirez plus seuls dans votre quotidien professionnel.

N’oubliez pas également que les gestionnaires du début du groupe sont devenus les directeurs d’aujourd’hui. C’est dans notre groupe que se trouvent les décideurs du monde de la copropriété d’aujourd’hui et que sont en train de naître ceux de demain.

Ils lisent les problématiques, les vivent aussi. Leur management et vision du métier en est forcément impactée.

Tous ces petits riens semblent dérisoires isolés mais mis bout à bout font un ensemble essentiel.

#ensemblenousseronsplusforts

Rejoignez la Fédération Française des Gestionnaires de Copropriété en cliquant ici.

Quand le syndic et le plombier visitent l’immeuble !

C’était un matin, il y a deux ans.

Je devais faire la visite de l’intégralité des logements d’un immeuble avec plombier pour détecter les fuites qui mettent en péril la structure de l’immeuble.

Les locataires et propriétaires ont bien sûr été prévenus et j’étais à 8h et des poussières devant l’immeuble avec un plombier.

Dès la première ouverture de porte, on tombe sur une petite nana en micro short rose et débardeur en dentelle transparent avec des pantoufles lapin aux pieds qui nous ouvre et nous balance un truc du genre :

« Ohhhhh. Vous me prenez au réveil par surprise ».

Voilà voilà … Difficile de ne pas répondre : pompopidou ohhhhhhhh

#mefautuntriplecafé

 

Quand les copropriétaires règlent leurs comptes entre eux !

C’était dans un immeuble que je gérais dans une banlieue parisienne sans difficulté.

A cause d’un problème de bruit insoluble rapidement du fait du manque d’isolation, un des occupants en a poursuivi un autre avec une hache dans les parties communes. Il parait que cela lui est venu d’un coup, comme ça.

Heureusement, le copropriétaire poursuivi était un grand balèze et une fois l’effet de surprise estompé, il s’est repris et a maîtrisé l’amateur de solutions radicales. Il n’y a pas eu de blessés et tout s’est bien terminé. Enfin …

Sauf que l’amateur d’arme blanche a porté plainte tout de même contre son voisin qui s’est retrouvé au commissariat a expliqué pourquoi il ne s’était pas laissé découper.

Puis nous nous sommes tous retrouvés devant le conciliateur de la Mairie a essayé de concilier l’inconciliable.

L’histoire ne s’arrête pas là.

Pour donner une leçon au bonhomme à la hache, un jour qu’il était descendu en cave et avait laissé sa clef sur la serrure extérieure, quelqu’un est passé derrière lui et a refermé la porte à clef.

Alors normalement la sortie des caves aurait du être libre mais dans ce petit immeuble que je venais de récupérer, tous les travaux de mise aux normes n’avaient pas encore été faits.

Pour sortir des caves, il fallait donc avoir la clef si la porte était verrouillée.

Imaginez mon copropriétaire, d’origine d’Europe de l’Est, pris au piège dans les caves et en train de hurler pour que l’on le délivre et tous les copropriétaires qui passent devant la porte sans rien faire et en rigolant.

Je découvre l’histoire en réunion de copropriétaires.

Stupéfaite je demande à mes copropriétaires pourquoi ou plutôt comment leur est venue une idée aussi absurde. Je leur rappelle quand même que l’on parle d’un homme qui en a poursuivi un autre avec une hache.

Justement qu’ils me font en hurlant de rire. Personne n’a osé lui ouvrir après … de peur de sa réaction … heu … m’enfin !

Le copropriétaire a fini par défoncer la porte pour sortir. Il aurait pu aussi appeler une bande de potes à lui et dévaster l’immeuble et les occupants. Il ne l’a pas fait.

Tout s’est bien terminé, heureusement.

Parfois les copropriétaires …

#mefautuntriplecafé

 

 

Quand y a de l’esclavage en copropriété !

C’était une réunion étrange d’un petit immeuble de banlieue parisienne, il y a quelques années.

Je pensais que mes copropriétaires allaient se battre avant de comprendre que hurler était leur mode de communication habituel entre eux et que tout allait en réalité très bien.

Puis au détour des cris des uns et des autres, je comprends que le commerce du rez-de-chaussée loge son homme à tout faire Philippe dans les caves.

– Heu ?!!!!! Les caves ?

Un silence d’un coup se fait dans la réunion et, tous, ils se retournent tous vers moi en m’expliquant de manière à me rassurer que oui dans les caves mais, attention, dans des caves privatives.

En gros le message était clair : circule le syndic …. y a rien à voir.

Donc ce sont des caves privatives transformées en appartement. Tout va bien surtout que selon eux, cela lui fait un nid bien propre et douillet.

Bon … je découvrais les copropriétaires mais j’avais visité l’immeuble. Je connaissais l’état des caves, leur humidité, l’état des plafonds, … et la possibilité d’y vivre dans de bonnes conditions me laissait plus que dubitative.

Je les regardais totalement interloquée, cherchant à intégrer l’information et un moyen de la gérer pour leur répondre. Mais comme je gardais le silence, ils ont du penser que tout allait bien et ils ont repris leur discussion.

Moi je faisais le point.

Philippe est un homme français majeur et vacciné. Il est libre de ses mouvements aussi. Je me demandais si cela pouvait être considéré comme de l’esclavage et comment agir si c’était le cas. Je l’avais rencontré plusieurs fois. Les caves de l’immeuble n’étaient pas en super état. Je n’imaginais pas que l’on puisse se satisfaire d’un coin de cave humide, situé sous son lieu de travail pour être corvéable plus facilement, pour vivre. Mais est-ce que lui pouvait n’y trouver rien à redire ?

Bref. Je me posais tout un tas de question en finissant cette curieuse réunion.

Les copropriétaires enfin partis, la propriétaire du commerce débarque au cabinet et s’installe. Elle comprend bien que la réunion est finie et qu’elle arrive trop tard mais elle avait besoin que l’on parle d’elle et d’être remerciée pour tout ce qu’elle faisait pour l’immeuble.

Très franchement, ce n’est pas à 21h que j’avais envie d’avoir ce genre de discussion avec une copropriétaire. Cela faisait déjà 13h que je travaillais. J’étais fatiguée et j’avais juste envie de rentrer chez moi.

Je demande malgré tout des précisions sur son implication dans cette copropriété que j’étais en train de découvrir et d’appréhender.

Elle m’explique qu’elle a fait faire des travaux, gratuitement, par Philippe, son homme à tout faire et elle me les liste :

– elle a fait réagrandir les soupiraux. Très bien ! Sauf que c’est elle qui les avait bouchés à l’origine.

– elle a aussi repris un trou en façade. Parfait ! Sauf que ce trou a été créé parce qu’elle avait laissé pousser un arbre de ses caves à l’extérieur de l’immeuble en traversant le mur.

et ainsi de suite.

En gros, elle s’attribue le mérite d’avoir fait réaliser des travaux pour réparer les conséquences négatives des décisions qu’elle a prises. Elle ne répare rien elle-même de surcroît puisqu’elle fait tout faire par Philippe gratuitement, sans le rémunérer pour.

J’écoute sans réellement écouter en me demandant comment écourter au mieux l’échange et rentrer enfin chez moi.

Puis j’entends son ton monter et je prête une oreille plus attentive à ce qu’elle dit.

Je comprends qu’elle râle contre la copropriété et moi, parce que pour ces travaux « gratuits », elle a appris que les copropriétaires se sont malgré tout collectés pour donner une pièce à Philippe et, ça, cela ne lui plait pas du tout à ma commerçante.

C’est qu’il ne fallait rien donner à Philippe parce que, comme elle me l’explique, il n’a besoin de rien cet homme.

Forcément ! 

#mefautuntriplecafé

 

Quand le copropriétaire est un photographe !

Un photographe allemand, qui ne photographie que les tops models, explique en pleine réunion que « Les femmes, elles disent oui, elles disent non. Il ne faut pas les écouter. Il faut les forcer. »

Heu …………………….

#mefautuntriplecafé

Quand l’oiseau du locataire prend l’air !

Appel d’hier matin :

– Bonjour. Je suis l’occupant de la brasserie. Je vous avais parlé d’une infiltration avec odeur d’urine tous les matins par la verrière. Vous vous rappelez ?

– Oui on avait cherché et rien trouvé comme canalisation ou autre qui aurait pu être à l’origine du problème.

– Bien. Moi je viens de trouver. Ce matin j’étais là en avance et quand je suis arrivé, j’ai vu le locataire du 4ème étage pisser par sa fenêtre. Je suis monté le voir et son pas de fenêtre est une flaque d’urine.

– …

– A priori tous les matins, plutôt que d’aller au WC, Monsieur sort de son lit, ouvre la fenêtre et pisse du 4ème sur ma verrière.

Non, mais, est-ce que vous imaginez la scène ?

Le type se lève, sans doute nu comme un ver, plutôt que de faire 1 m pour aller au WC à droite, il fait un mètre pour aller à la fenêtre à gauche, l’ouvre, se met sur le rebord et pisse sur le monde tout fier tous les matins … Limite il accompagnerait le tout de grognements de victoire façon homme des cavernes que cela me semblerait normal dans le contexte.

J’étais tellement navrée que je n’ai pas su quoi répondre pour consoler mon commerçant qui lui se retrouve tous les matins avec une verrière pleine d’urine à nettoyer et des odeurs toute la journée en terrasse, ce qui le pénalise fortement commercialement parlant.

J’ai tenté une touche d’humour, assez malvenue je vous l’accorde.

– Il fait prendre l’air à son oiseau !

– Ce n’est pas drôle ! On a failli en venir aux mains. J’ai appelé la propriétaire qui m’a dit que c’était un squatteur et qu’elle ne pouvait rien faire. J’ai appelé la police qui ne veut rien faire.

– Oui donc vous appelez le syndic …

– Oui si la police ne fait rien, je me suis dit que vous vous pourriez intervenir.

Très franchement, j’ai eu l’appel à 8h du matin. J’étais chez moi en train d’attendre une livraison de fuel. J’ai pensé à la situation, au contenu des courriers à faire et j’ai failli retourner me coucher en me disant que « Nonononon. Cette journée, je ne voulais même pas la commencer. Je préférais me rendormir et me réveiller directement le lendemain. »

Bon je ne l’ai pas fait. J’en rigole après coup mais sérieusement, parfois les gens, ils sont si déconcertants !

#mefautuntripelecafé

 

Quand le conseil syndical vérifie les comptes !

C’était il y a quelques années.

Mon conseil syndical se passait impeccablement.

Puis un des copropriétaires s’est mis à expliquer qu’il va arrêter définitivement de présider les assemblées générales.

C’est que cela fait quand même plus de 40 ans qu’il est systématiquement Président du Bureau et patati et patata … cela lui en fait des papiers à signer à chaque réunion. Il n’en peut plus.

Bon … 6 ou 7 pages à parapher et signer pour le PV. Idem pour le contrat de syndic. N’oublions pas non plus la feuille de présence.

Ca fait beaucoup quand on y pense !

Je fais le calcul rapidement et je me tourne vers les autres membres du conseil syndical, en souriant :

– Méfiez-vous ! A mon avis Monsieur X va bientôt vous demander une prime de pénibilité et vu le nombre de pages, cela va vous coûter assez cher s’il demande un tarif à l’unité. Nous pourrions peut-être négocier avec lui un forfait, qu’en pensez-vous ?

Voilà voilà

#mefautuntriplecafé

 

Quand l’élève parle de l’article 24 !

L’élève :

– Donc en assemblée générale, à l’article 24, les abstinents ne comptent pas.

Bon … Voilà … tout est dit !

Il faut être actif lorsque l’on participe à des activités de groupe en copropriété  … sans jeu de mot bien sûr !!! lol

#mefautuntriplecafé