Reprendre le travail, après avoir été arrêtée pendant 10 jours (merci la grippe) et découvrir plus de 900 mails …
Je les préclasse par sujet et attaque le premier jeu :
– 10 mails de copro pour échanger sur un point relatif à un changement de destination d’un lot, non mis à l’ordre du jour de la prochaine réunion, chacun donnant son avis sur l’opportunité de donner son accord ou non sur ce point non soumis au vote.
– 3 mails pour parler des problèmes de logement à Paris et de l‘importance de libérer de l’habitation.
– 5 mails pour discuter sur le fait que le syndic aurait du deviner, ou non, qu’il fallait mettre ce point à l’ordre du jour, parce qu’il est devin, voir divin, c’est bien connu ! lol
– 2 mails pour conclure que finallement, le copro doit se débrouiller tout seul pour gérer le problème avec le syndic parce que, dans le fond, tout le monde s’en fout.
Bon.
En prenant le premier paragraphe de la première page du règlement de copropriété, on lit que les copropriétaires font ce qu’ils veulent de leurs lots sans avoir besoin de demander d’autorisation autre qu’administrative.
Au suivant … ça va être long ma journée lecture de mails !
#veutretournerdormirsousmacouette
Auteur : Petit Syndic
Ca fait 25 ans que je travaille dans le monde de la copropriété.
J’adore mon métier et ce que j’apprécie le plus dedans c’est la relation avec mes clients.
En théorie être syndic c'est gérer des parties communes. En réalité c'est composer surtout avec l'humain.
Il faut aimer profondément l'autre pour être capable de faire ce métier si longtemps parce que ce métier est vraiment dur. Les gens, qui ne sont pas au conseil syndical, nous contactent principalement pour des problèmes. Ils ont un rapport compliqué avec nous parce qu'ils sont souvent au moment du contact dans une situation extrêmement stressante pour eux.
Gérer des parties communes, bien le faire, c'est contribuer à un cadre de vie agréable pour celui qui vit dans la copropriété. C'est une manière indirecte de le choyer.
J'ai aussi la charge d'âmes puisque je suis formatrice en immobilier depuis plus de 10 ans.
J'avais envie de partager des histoires du quotidien en les transformant sous la forme satirique.
Les anecdotes sont un peu mises en scène. Certains traits sont grossis pour rendre les histoires un peu plus drôles et rien n’est identifiable.
Je vous promets aussi qu'aucun personnage de la vie réelle n'a été malmené durant l’écriture d’une de ces histoires. ;-)
