Quand le copropriétaire s’explique avec un autre !

Une fois la réunion de ce matin levée, j’entends mes copropriétaires discuter pendant que je rassemble mes affaires.

Je vous restitue l’échange que j’ai surpris entre mon Président du conseil syndical et une de ses collègues du conseil syndical :

Mon PCS : Ils sont 7 dans 28m2 ! Enfin, comment peut-on louer son logement comme cela ? C’est invraisemblable.

L’autre membre du conseil syndical : Mais ce que font les uns et les autres chez eux, cela ne vous regarde pas. Vous dites qu’il loue, moi je dis que ce sont des visiteurs fréquents. D’ailleurs, ils ne sont jamais là tous en même temps puis ils sont très polis et respectueux.

Mon PCS la détaillant du regard d’un coup : C’est vrai que vous êtes blonde, vous ! J’avais oublié.

Ma copropriétaire : Que vient faire ma couleur de cheveux dans la discussion ?

Mon PCS : Rien. Ne changez rien ! Ca rame un peu mais ce n’est pas grave. Restez blonde comme vous êtes !

Mon PCS lui a tendu la main et elle la lui a serrée en le remerciant pour le café qu’il venait d’offrir. Ils se sont quittés bons amis.

#mefautuntriplecafé

 

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Quand le copropriétaire est prêt à en découdre !

J’avais une assemblée générale à Pantin ce matin.

Tout se passe bien dans l’immeuble. Il y a juste ce copropriétaire, membre du conseil syndical, qui loue son logement de 28 m2 à 7 co-locataires. 7 colocataires dans 28 m2 cela peut sembler beaucoup à première vue mais mon copropriétaire m’a « expliqué » les choses. Il m’a indiqué qu’il n’y a pas 7 lits, ce qui signifie qu’ils ne dorment pas tous en même temps dans le logement … J’en ai déduit peut-être vite que certains devaient bosser la nuit et qu’ils devaient dormir le jour quand les autres étaient au turbin à leur tour … enfin bref !

Ce copropriétaire, qui ne voit aucun problème à sa façon d’exploiter son logement, ne comprend pas pourquoi il a de fortes charges d’eau qu’il a donc refusé de payer.

On l’a poursuivi. On a gagné.

Il a fait appel. Il a perdu pourtant rien n’y fait. Pour lui c’est un problème de compteur qui ne fonctionne pas. Il n’en démort pas. Bon.

Hier après-midi, je reçois un mail de sa part dans lequel il m’invective. Il m’explique que j’aurais quitté la dernière réunion en pleine séance, sans quelle soit finie et papati et papata … Soit. Sauf qu’il y a comme un beans puisque j’étais secrétaire et que je suis sortie de réunion avec le procès verbal signé par le bureau dont il était membre et ainsi de suite. Je le lui explique le plus courtoisement possible.

Il répond furibond que, de toute manière, il a bien l’intention de me « faire la misère » lors de la réunion du lendemain.

Je dors mal. Ce matin, j’arrive remontée comme un coucou suisse, prête à en découdre et …

Plouf…

Mon copropriétaire revenchard et furieux n’est même pas venu … Il avait anticipé son absence en donnant il y a plusieurs jours un pouvoir à une autre copropriétaire.

Tout son discours, ses menaces de représailles et autres, ce n’était donc que du flanc prémédité juste pour me pourir ma nuit et me faire peur.

Mais quel intérêt ?

Je sors juste de la réunion et je me faisais la réflexion que je faisais un métier passionnant c’est vrai mais vraiment pénible parfois.

Le client ne se rend pas toujours compte qu’il parle à une personne et des dégâts qu’il peut causer ou alors il s’en rend bien compte et, là, cela devient vraiment effrayant !

#mefautuntriplecafé

Quand le copropriétaire est un garçon !

Echange entre ma Présidente du Conseil Syndical (PCS) et un copropriétaire.

Le copropriétaire : « Ah ! Vous m’avez bien aidé pendant ma convalescence. C’est grâce à vous si j’ai repris des forces. Vous m’avez fait les courses, aidé à cuisiner. Ca va nettement mieux. Merci beaucoup Madame. »

La PCS : « Oui ! Vous avez repris des forces et du poids. Vous semblez tout guilleret. »

Le copropriétaire tout avenant : « Oui. J’ai repris une vie sociale. D’ailleurs, il faut que je vous demande un dernier service Madame. »

La PCS méfiante : « Oui ? Que voulez-vous ? »

Le copropriétaire : « Je voudrais une femme maintenant. »

La PCS catégorique : « Monsieur c’est un dossier dont je ne me chargerai pas. Demandez donc au syndic. »

#mefautuntriplecafé

 

Le plus vantard des copropriétaires !

Moi (envoyé à 14h59 en France – donc 21h59 à Shanghai) :
– Bonne réception du code maître afin de vous permettre de changer le code du digicode

Parenthèse :
C’est un immeuble de rats. Ils font leur ménage, sortent leurs poubelles, font leurs travaux tous seuls, …
Et là, ils ont décidé de changer leur code.

Lui (réponse que je reçois à 15h01 en France – donc 22h01 à Shanghai) :
« Bien reçu. Merci. Comme je suis à Shanghai, je m’en occuperai seulement à mon retour… je vais d’abord vérifier que je peux faire facilement le changement de code, puis ensuite je laisserai encore le code actuel le temps de prévenir tout le monde. »

Mais bien sûr !!!!
Et la marmotte continue de mettre le chocolat dans l’alu …
Mon PCS est à Shanghai en vacances en train d’être au taquet sur son ordinateur ou portable à 22h (heure locale) pour répondre aux mails de son syndic.

Quand le copropriétaire élit son conseil syndical !

Ce soir j’étais en réunion.

Au moment du renouvellement des membres du conseil syndical, un copropriétaire a demandé :

« la levée des corps de l’ancien Conseil Syndical »

afin qu’il puisse bien les identifier…

Bon … Voilà.

 

Quand le copropriétaire donne son mail !

Tout à l’heure, j’ai reçu un appel d’un Président de Conseil Syndical à qui j’ai demandé son mail afin de lui faire parvenir un document.

Il a commencé à me l’épeler son mail :
P O U T O U @XXXXXXX comme poutou quoi …
Heu … oui … voilà voilà !
Dur de ne pas mourir de rire.
#mefautuntriplecafé

Quand le syndic reprend le travail !

Reprendre le travail, après avoir été arrêtée pendant 10 jours (merci la grippe) et découvrir plus de 900 mails …
Je les préclasse par sujet et attaque le premier jeu :
– 10 mails de copro pour échanger sur un point relatif à un changement de destination d’un lot, non mis à l’ordre du jour de la prochaine réunion, chacun donnant son avis sur l’opportunité de donner son accord ou non sur ce point non soumis au vote.
– 3 mails pour parler des problèmes de logement à Paris et de l‘importance de libérer de l’habitation.
– 5 mails pour discuter sur le fait que le syndic aurait du deviner, ou non, qu’il fallait mettre ce point à l’ordre du jour, parce qu’il est devin, voir divin, c’est bien connu ! lol
– 2 mails pour conclure que finallement, le copro doit se débrouiller tout seul pour gérer le problème avec le syndic parce que, dans le fond, tout le monde s’en fout.
Bon.
En prenant le premier paragraphe de la première page du règlement de copropriété, on lit que les copropriétaires font ce qu’ils veulent de leurs lots sans avoir besoin de demander d’autorisation autre qu’administrative.
Au suivant … ça va être long ma journée lecture de mails !
#veutretournerdormirsousmacouette