Quand le copropriétaire se sent délaissé !

Vendredi dernier, j’ai eu 4 rendez-vous de conseils syndicaux, entre les miens et ceux de mon équipe auxquels j’ai assistés.
Bon …
Certains m’ont franchement amusée.
La palme du copropriétaire le plus fun est revenue à celui-là :
Un membre du conseil syndical, en plein rendez-vous, se tourne vers mon gestionnaire et, plein de rage et satisfaction de lui faire LE repproche devant son responsable, lui balance :
– Pourquoi vous répondez à des gens qui ne sont pas au conseil syndical à 22h, alors que moi, qui suit du conseil syndical, vous pouvez mettre parfois jusqu’à 2 jours pour me répondre ?
Heu … question de priorisation des demandes ?
Toujours est-il qu’il a fallu expliquer à ce client, que le gestionnaire ne lui faisait pas volontairement des petites mesquineries. Il traite les mails qu’il reçoit en fonction des priorités. Un signalement de fuite ou d’ascenseur bloqué, même fait par un copropriétaire lambda, est plus urgent à gérer qu’une demande d’information, même si elle émane du conseil syndical.
#mefautuntriplecafé
Publicités

Quand le copropriétaire gère l’employé d’immeuble !

Première rencontre avec de nouveaux clients :

– L’entretien de l’immeuble est donc assuré par un employé d’immeuble.

– Oui. Cette jeune femme est en face. C’est pratique. Elle est super efficace.

– Une jeune femme ? Mais c’est un homme que j’ai vu sortir les poubelles.

– Oui c’est son mari. C’est un couple. Ils s’arrangent comme il veut, se rendent des services.

– Heu … non. C’est du travail dissimulé. Que se passe-t-il s’il lui arrive un accident à lui ?

– Tout va bien. Nous avons fait un contrat à son épouse.

Moi, taquine :

– Tant mieux ! Mais vous croyez vraiment qu’il y a un vase communicant qui fait que si Monsieur se blesse, ce sera Madame qui aura mal et qu’il faudra prendre en charge ?

Ma copropriétaire, tout sourire d’un coup :

– Mais, c’est que vous avez raison Madame le syndic !

Puis se tournant vers l’assemblée pour les prendre à témoin, en parlant tout doucement, comme si c’était un secret et en retenant difficilement un éclat de rire :

– Syndic, c’est un vrai métier en fait !

Moi emportée aussi par le rire collectif :

– Merci de l’avoir remarqué … enfin !

Difficile de ne pas avoir beaucoup de tendresse pour certains de ses clients.

#mefautuntriplecafé

Syndic recherche gestionnaire confirmé(e)

Vincent Constancis recherche un(e) gestionnaire de copropriétés confirmé(e) pour son équipe. La personne sera en binôme avec une assistante dédiée experte (+ de 25 ans de copropriété).

Le poste est basé à Noisy-le-Grand dans une équipe très soudée et dynamique.

Le poste de gestionnaire confirmé(e) peut se transformer en directeur(trice) de gestion assez rapidement.

Si vous êtes intéressé(e)s, merci d’adresser vos coordonnées et votre candidature en message privé à vincent.constancis@foncia.fr.

 

 

Syndic dans le 6ème cherche gestionnaire

Le cabinet Saint Germain situé à Paris dans le 6ème arrondissement recherche un(e) gestionnaire copropriété.

Il s’agit d’un remplacement suite à une démission. Le portefeuille est stable et bien tenu. Il n’y a pas de retard de gestion. Le gestionnaire partant était là depuis 5 ans et l’assistante reste sur le portefeuille.

L’agence est actuellement constituée de 7 personnes (1 directeur/gestionnaire copropriété et gérance, 1 gestionnaire copropriété/gérance, 1 comptable, 1 aide comptable, 2 assistantes, 1 standardiste) et est indépendante.

Le portefeuille est constitué d’environ 37 immeubles.

Actuellement le gestionnaire s’occupe aussi de la gestion locative du cabinet qui est constituée d’une cinquantaine d’appartements. Il n’est pas certain que cette tâche soit à nouveau attribuée au gestionnaire arrivant, cela dépendra de son profil et des choix de la direction.

Profil recherché : une expérience d’un an minimum en tant que gestionnaire junior ou d’au moins 4 ans comme assistant (e).

Si vous êtes intéressé(e) par le poste, merci de prendre contact avec Guillaume de Coëtlogon dont le mail est direction@cabinetsaintgermain.fr

Quand le copropriétaire est primo accédent !

Echange de mail avec un primo accédant :

– Puisque c’est du privatif, vous me direz certainement, encore une fois, que vous ne voulez pas vous en occuper. Je suppose que je devrai me démerder tout seul.

– Ce n’est pas que je refuse de m’en occuper c’est que je perds mon temps à le faire. Je perds mon temps une première fois à le faire sans aucun résultat à espérer et sans rémunération. Je le perds ensuite encore parce qu’au lieu d’agir auprès de votre promoteur comme je vous l’ai proposé, vous me relancez et m’envoyez des mails de plus en plus désagréables. Comme je vous l’ai expliqué, je ne suis mandatée que pour gérer les parties communes. Je peux vous appuyer pour vos parties privatives mais je ne peux pas agir à votre place. Votre promoteur n’est pas idiot et connait la loi. Il sait parfaitement que si je lui fais une mise en demeure pour des équipements privatifs, je sors de mon rôle et qu’il peut m’ignorer sans soucis. Il faut que vous agissiez aussi.

Pffff

#mefautuntriplecafé

Proposition de sortie : Paris avant-après, l’exposition

Exposition photo pour montrer comment Haussmann a façonné Paris.

Imaginez-vous Paris sans avenue de l’Opéra ? Notre-Dame cachée derrière l’ancien Hôtel-Dieu ? et ainsi de suite. C’est pourtant ainsi que Paris a été immortalisée par le photographe de Napoléon III dans les années 1800.

L’historien et photographe Patrice de Moncan a repris les mêmes photos aujourd’hui pour mettre en perspective de ce que Paris est aujourd’hui.

Paris avant-après
Galerie Hélène Nougaro
17, rue du Petit Pont – 5ème
Jusqu’au 29 juin du mardi au samedi de 14h30 à 19h
Entrée libre

Quand le confrère est copropriétaire !

Quand un confrère, administrateur de biens, « copropriétaire » m’écrit pour me demander de convoquer une assemblée générale hors vacances scolaires parce que, je cite :

« la copropriété n’est pas disponible pendant les vacances ».

Voilà voilà … je n’aurais jamais imaginé que la copropriété était une personne physique qui pouvait prendre des vacances … comme quoi !

et qu’il finit son courrier en le signant « le syndicat des copropriétaires » comme si c’était lui qui, d’un coup de baguette magique, était devenu son représentant et que le syndic en place et légalement désigné, donc moi, ne servait qu’à enfiler des perles.

#mefautuntriplecafé